mercredi 26 mai 2010

Cinquieme etape : Phillipe C. obtient son Benoît d'or



Encore une journee bien remplie sur les pentes pyreneennes avec une nouvelle fois, en fin d'etape, plus de 100 km au compteur et 2200 metres d'ascension. Il faut dire que, non content de faire le parcours prevu initialement, nous avons eu le droit a une petite excursion supplementaire, histoire d'aller visiter un monastere et d'admirer de magnifiques paysages (en empruntant bien sûr des routes tres pentues). Malheureusement, il n'y avait pas grand chose a voir au monastere et le vrai point de vue indique sur la carte n'etait pas situe a cet endroit. Ce deroutage, organise dans le plus grand secret par Benoît et Philippe C., vaut a ce dernier le prix du Benoît d'or. Seul point positif de ce deroutage, une petite chapelle et un endroit bien sympathique pour le pique-nique de midi.

Autre evenement marquant de la journee, Jean-Noel a nouveau utilise des moyens illegaux pour tenter d'obtenir la victoire lors de l'ascension du dernier col de la journee. La cible, cette fois-ci etait Thierry C. La ruse est a peu pres toujours la meme : Jean-Noel monte secretement dans le camion pour prendre une avance qu'il pense suffisante pour arriver le premier au sommet. Helas, encore une fois, il s'est fait inexorablement rattrape par le peloton en general et Thierry C en particulier qui avait senti qu'il avait une entourloupe en preparation. Les complices de cette operation foiree etaient : Philippe C (encore lui), Antoine et Rene. Les commisaires de courses se reuniront des ce soir pour prendre les sanctions qui s'imposent.

A propos de Thierry C, apres avoir desesperement cherche la bonne tactique de course (partir doucement en dernier et finir fort, faire du chasse patates ou encore partir a fond, a fond, a fond et s'ecrouler ensuite), il semblerait qu'il l' ait definitivement trouvee depuis aujourd'hui au point de viser le reconquete du titre de meilleur grimpeur. Quoique Pierre semble aussi avoir retrouve son dos et postule a nouveau au titre supreme, Christophe, dans tous les cas ne pourra finir que troisieme.

Que Christine se rassure, la cheville de Thierry P va bien et son coup de pedale est largement a la hauteur de son coup de fourchette.

Le beau temps reste de mise sur la GTPE malgre des previsions meteo qui continuent a nous annoncer regulierement des averses.

Les troupes commencent a fatiguer un peu, c'est la raison pour laquelle l'etape de demain a ete legerement amenagee pour la rendre un peu plus plate et un peu plus courte.


Décisions des commissaires à l'issue de la 5ème étape de la GTPE.
Le jury décerne le prix de la combativité à Mr Meteo, pour son entorse ... à la prescription médicale d'un repos ou d'un pédalage léger.
Par ailleurs, de nombreuses infractions au règlement ont été constatées : les commissaires sanctionnent notamment le vieux couple T-Mobile par une exclusion d'une étape, pour respectivement jet de bidon dans les roues du peloton et assistances illicites.
Enfin, le jury regrette que le Grand Dérouteur et son complice Imperador aient proposé un détour vers un superbe monastère du XVème siècle, incompatible des potentiels culturels et surtout physiques des autres équipiers. La sanction est une mise à la retraite anticipée de deux années pour toutes leurs activités cartographiques visiblement pénibles et usantes. L'ex-president pourra donc jouir de sa retraite bien méritée dès 53 ans.

mardi 25 mai 2010

Quatrième étape : les vieux ont les chevilles qui enflent

Coup de théâtre sur la GTPE, notre doyen (Thiérry P) a raté une marche hier soir en rejoignant la salle de restaurant. Résultat des courses, une petite entorse de la cheville gauche. Ce matin, la cheville toujours douloureuse, il a fallu trouver une solution pour obtenir un diagnostic fiable avant de décider si Thiérry pouvait continuer avec nous ou pas. Direction l'hôpital le plus proche (30 km).

Pendant ce temps le groupe a continué sa traversée avec toujours le même entrain malgré la fatigue qui commence à s'accumuler et les difficultés qui ne faiblissent pas (encore quasiment 100 km au programme et 2000 mètres de dénivelé).

Le temps est resté très ensoleillé malgré des prévisions qui nous annonçaient des averses.

En arrivant au dernier col de la journée, nous
avons finalement récupéré Thiérry avec une bonne nouvelle : il continue avec nous avec la recommandation de faire attention sur les prochains jours. Histoire de respecter ces nouvelles consignes, dès notre arrivée à Castejon de Sos, il s'est empressé de chevaucher son vélo pour aller faire un test, concluant a priori.

Pour le reste, comme d'habitude, les jeunes ont été fringuants en matinée mais ont eu un peu plus de difficultés à suivre le rythme sur les ascensions de l'après-midi. Par contre, on ne peut contester qu'ils nous apportent une touche fashion qui nous manquait jusqu'alors.







Pour bien finir la journée, comme d'habitude, tout le monde s'est retrouvé autour d'une bière réparatrice, l'occasion de faire le bilan de la journée mais aussi de parler des projets futurs.






Décisions des commissaires à l'issue de la 4ème étape de la GTPE
Le jury décerne le prix du plus beau geste au Chtio pour son ascension aux côtés de la Mine, celui de l'elegance à SuperMario pour son arrivée au col des Fadas
Par ailleurs, le jury inflige une amende de 70€, soit le prix d'une Thermos de café, à Mr meteo pour avoir été aperçu en taxi sur le parcours.

lundi 24 mai 2010

Troisième étape : où on s'aperçoit que les boulets descendent plus vite qu'ils ne montent

Superbe étape aujourd'hui pour rejoindre Sort sous un ciel bleu azur au travers de paysages magnifiques. Au programme, encore beaucoup de km (plus de 100) et de fortes pentes notamment lors de la dernière ascension de la journée pour atteindre le coll del Canto : point culminant de la traversée, une photo de groupe s'imposait donc. Le soleil frappait fort ce qui a valu à certains quelques belles couleurs rouges et rosées à l'arrivée à l'hôtel.

Ce matin, les jeunes, un peu vexés d'avoir été épinglés dans l'article d'hier, avaient décidé de durcir la course dès les premières pentes. Ils sont donc partis tous les trois (Jérôme, Richard et Bertrand) pour une échappée de longue haleine qui leur permettaient d'arriver au repas de midi avec 48 minutes d'avance sur le peloton.

A l'exception de Bertrand, cet effort matinal allait leur coûter cher dans l'ascension de la grosse difficulté de la journée où après un départ en fanfare de nombreux coureurs finissaient par les dépasser.

Pour la descente finale, une fois n'est pas coutume, les boulets du peloton se mettaient en valeur, notamment Jean-Noël qui arrivait en tête à Sort en ayant régulièrement tutoyé les 70 km/h.

Demain, toujours le même programme au menu : 110 km et 2000 mètres d'ascension mais peut-être avec des averses.

décision des commissaires de la GTPE à l'issue de la 3ème étape
Les commissaires sanctionnent d'un avertissement les 3 jeunes pour ne pas avoir respecter la règle de base : on s'attend en haut des cols. Dans sa grande mansuétude pour la jeunesse inexpérimentée, le jury n'impose aucune amende, mais inflige une pénalité de 49 mn.

dimanche 23 mai 2010

Deuxieme etape : Orage, oh désespoir : une jeunesse qui ne tient pas ses promesses


Alors qu'on s'attendait à une prise du pouvoir par les trentenaires du peloton : Jérôme, Richard et Bertrand, grosse surprise pour la caravane qui suit la GTPE, deux d'entre eux ont terminé dans le camion. A l'issue de cette etape dantesque, on retrouve aux avant postes toujours les mêmes : à savoir l'Herminata de la Caridad (le célèbre grimpeur ailé qui est incontestablement dans une grande semaine).

L'étape a commencé par une belle balade à travers le piémont pyrénéen et plusieurs village médiévaux : Ripoll ou le mayor de la ciudad avait sonné les cloches pour le passage du peloton. Le reste ne fût que souffrance avec une étape bien plus longue que prévue dans le Road-Book : erreur tragique de notre Grand Dérouteur (Benoît). Etape qui se termine sous l'orage ou les quinquas du peloton ont montré tout leur courage.

Premiere etape : Gambitero découvre les joies d'une traversée

Malgré une préparation adaptée et un mental d'acier, notre jeune recrue a découvert qu'une traversée n'était pas une partie de plaisir. Après avoir flambé une partie de la matinée en tête de peloton, à virevolter dans un superbe cuissard blanc très fashion, Jerôme a dû puiser dans ses dernières ressources mentales pour franchir la première difficulté de cette nouvelle traversée des pyrénées malgré la perte prématuréé de son tendon d'Achille au kilomètre 65. On espère qu'il aura le temps de se réparer avant la fin de la semaine.

Tout avait démarré le matin sur le parking de la gare de Collioure ou Jean-Noël nous avait réservé une petite surprise au moment de la distribution des maillots : nos surnoms avaient été traduits en espagnol : la palme de la traduction revenant au surnom d'Antoine, notre Saint-Bernard devenu Herminata de la Caridad. Pour le reste, superbe départ de Collioure sous le soleil par la corniche puis une longue approche sur des routes assez fréquentée pour atteindre le col d'Ares pour passer en Espagne.

mardi 11 mai 2010

Nous sommes de retour dans les Pyrénées

C'était déjà le théâtre de notre première semaine de vélo en 2006, cette année, pour la cinquième édition, nous avons décidé d'y retourner mais cette fois-ci en passant du côté espagnol et en inversant le sens du parcours.

Nous partirons donc de Collioure le samedi 22 mai à destination de Saint-Jean de Luz où nous prévoyons d'arriver le samedi 29 mai.


Le groupe reste identique en nombre par rapport à celui de l'année dernière : nous serons 15 au total. Un changement à noter toutefois : le jeune Jérôme remplace Jean-Claude.


Cette année encore, Jean-Noël s'est occupé de nous concocter un maillot collector dont nous ne connaissons pas encore la livrée définitive. La remise des maillots se fera au dernier moment. On sait simplement qu'il sera au couleurs de l'Espagne : sang et or (prononcer sankéor, à la catalane).


Côté météo, on espère vivement que celle-ci va se remettre au beau et que la neige qui est récemment tombée dans les Pyrénées aura fondu.


Le parcours s'annonce difficile, en tous cas plus long que lors de la première traversée, et le ton sera donné dès la première étape qui nous amènera à Campredon après un peu plus de 100 km et environ 1700 mètres de dénivelé. On espère que la préparation des uns et des autres sera suffisante, sur ce point il se dit que Jean-Noël est affuté comme jamais....


Nous essaierons le plus possible de maintenir le blog à jour durant la traversée mais il n'est pas certain que l'équipement espagnol nous permette de le faire tous les jours.